:-:-:  Tous ces poèmes m'appartiennent et sont sous copyright :-:-:

:-:-:- Il est formellement interdit de les utiliser. :-:-:-

 

 

  

 :-:-: Supplique pour les Animaux :-:-:

 

 

  Ils ont le regard triste , et la chair en souffrance,

Le rêve a disparu de leur ligne de vie,

Ils n'ont pour horizon qu'un long chemin d'errance,

Plus d'espoir, plus d'attrait , plus une seule envie.

 

Et pourtant moi je sais, que dans leur coeur sommeille,

Le désir absolu de retrouver un jour,

L'amour réconfortant d'un Maître, O! merveille,

Baigner dans la douceur d'un océan d'amour

 

A vous tous mes amis dont ces maître infâmes,

Vous ont abandonnés, sans regrets ni remords,

Je vous crie ma douleur, je pleure et je m'enflamme,

Et je vous défendrai jusqu'au jour de ma mort.

 

Dans un dernier sursaut, j'implorerai le monde,

Et je dirai Assez! Pitié pour nos amis,

Qui donnent sans compter, et de tendresse inonde

Et déversent l'amour pour éclairer nos vies.

 

 

 

 

 

 

 

  

:-:-: Amour :-:-:

 

 

Amour, O ! bel Amour, qui emplis tous les cours,
Bienfait venu du ciel , sur des musiques tendres,
Tu enchantes la vie, tu es libérateur,
Mais tu enchaînes aussi, quelquefois, pour surprendre.

Tu as mille visages, tu as mille façons,
De la simple amitié à la passion sauvage,
Tu cultives les formes, tu donnes le frisson,
Tu enivres sans fin, tu sèmes et te propages.

Tu imprègnes les corps d'une douceur exquise,
Habités par ta Foi, nous devenons croyants,
Tu as tous les pouvoirs sur une âme éprise
En imposant ta loi à tous les prétendants.

Mais.. combien serait creuse une vie sans tes marques,
Je veux brûler de toi et me flamber le sang.
Vivre dans ta lumière et monter dans ta barque
Pour naviguer sans fin sur ton grand Océan..

 

 

 

 

 

 

  

:-:-: Réminiscence :-:-:

 

 

En remontant très haut, bien loin dans le passé,

En d'Antérieures vies, en d'autres lieux sur terre,

Nos coeurs se sont émus, nous nous sommes aimés,

Nos âmes ont brûlé...Etait-ce à Cythère?

 

Tu es en moi depuis, et si parfois je doute,

 C'est l'amnésie du temps, des siècles écoulés,

Pourtant je reconnais à mes sens en déroute,

L'empreinte indélébile de nos Amours sacrées.

 

Faut-il nouvelle fois, recommencer, revivre,

Et voir là, sous nos yeux, exploser la passion,

Incendies de désirs qui vont encor survivre,

Pour le cycle éternel des prédestinations.

 

 

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