:-:-:  Tous ces poèmes m'appartiennent et sont sous copyright :-:-:

:-:-:- Il est formellement interdit de les utiliser. :-:-:-

 

  

  Soleil Aimant

 

 

Soleil, je sens en moi, ton amour tes caresses,
Du fond de ma mémoire, comme un écho lointain,
Et tout mon être s'offre à tes assauts coquins,
A tes rayons diaprés aux cent mille tendresses.

Tu joues avec le vent pour venir me séduire,
J'ouvre tout grand le coeur pour t'avoir sur mon sein
Tu rampes lentement et glisses à dessein,
En m'enflammant l'esprit pour te mieux introduire.

Complice avec Zéphyr, vous unissez vos charmes,
LOrsque ardent et fou, tu balayes mon corps,
Le vent doux et léger ondule sans remords
Tel un serpent d'Amour , pour un combat sans armes

La lutte est sans merci, et déjà je tressaille,
Tu règnes en absolu, éteignant les rancoeurs,
Placide et apaisant, tu es le grand vainqueur,
Eblouissant et fier, O! Soleil, je défaille..

 

 

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Je sais

 

 

Je sais les soirs d'été, quand la brise légère
Caresse au diapason les âmes éveillées,
Je sais l'esprit de l'air, le parfum de la terre
Fragrances murmurantes de senteurs révélées.

Je sais le flamboiement de l' horizon immense,
Quand l'astre tout entier refuse de mourir,
L'embrasement des flôts et l'océan qui danse,
Mélant argent et or pour le mieux conquérir.

Je sais les aubes pâles, les montagnes violettes,
Les velours du matin auréolés de gris,
L'immortelle nature aux formes si parfaites,
Je connais la tristesse de l'étoile endormie.

Je sais le goût amer des grandes algues brunes,
Et le creux des rochers où mes pieds s'enfonçaient,
Je connais le silence de la mer sur la dune,
Elément parcellaire d'un grand bonheur parfait...

 

 

 

 

  

 Etreintes

 

 

 Je viens t'écrire des " Je t'aime",

Des mots d'amour et de passion,

Je veux composer des poèmes

Pour éveiller tes émotions.

Ta sensibilité si grande

Qui ouvre tous les horizons,

A la mienne, comme une offrande

Vient se mêler à l'unisson.

 

Que ma flamme à ta flamme s'enroule,

Que ton coeur s'ouvre au mien,

Que ton corps sur mon corps roule,

O! oui je t'aime, O! combien!

Et nos âmes fondues en Une,

Vers l'Empyrée s'envoleront,

Et leurs échos retentiront

Les heureux soirs de pleine lune.

 

 

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