A ma cousine


Plongée
dans
le
passé,
je
revois
mon
enfance.
Tous
les
beaux
souvenirs
apparaissent
soudain.
Les
jeux,
les
cris
joyeux,
empreints
d'exubérance
Nostalgie
douce
et
tendre
de
ces
instants
lointains.

Je
n'ai
pas
oublié
les
courses
à
bicyclette
Sur
le
guidon
assise,
et
les
cheveux
au
vent,
Conduite
avec
bonheur
par
ma
cousine
Huguette.
Enfance
bienheureuse...Ah!
C'était
le
bon
temps.

Les
jours
et
les
années
ont
passé
sur
nos
vies,
Et
l'âge
a
fait
de
nous,
des
êtres
de
raison.
Des
adultes
sensés,
en
tout
cas
on
le
dit,
Qui
sont
partis
ailleurs,
pour
voir
d'autres
horizons.

Et
si
ce
jour
j'écris,
c'est
pour
parler
d'Huguette,
Cette
petite
fille
aux
yeux
d'un
bleu
si
beaux,
Un
vrai
garçon
manqué,
défiant
l'étiquette,
Avec
un
coeur
rempli
de
principes
moraux.

Nous
fûmes
séparées,
la
vie
est
ainsi
faite.
Nos
chemins
divergeaient,
et
l'oubli
est
venu,
Mais
tout
au
fond
de
moi,
je
reste
insatisfaite
De
ce
vide
immense,
de
tout
ce
temps
perdu;

Et
puis
un
jour
pourtant,
arriva
une
lettre,
Des
nouvelles
enfin
qui
viennent
réveiller
Des
souvenirs
enfouis
demandant
à
renaître
Deux
cousines
qui
s'aiment
et
se
sont
retrouvées.

Et
dans
ses
yeux
je
lis
notre
amitié
si
belle,
Cette
chaleur
en
nous,
cette
affection
sans
fin,
Car
nées
du
même
sang
nous
sommes
des
jumelles,
La
fille
d'Albertine
et
celle
d'Antonin.

Le
frère
et
la
soeur..Mon
Dieu
qu'ils
se
ressemblent,
Le
même
azur
des
yeux,
le
même
Amour
au
coeur
Nous
sommes
leurs
enfants.
Huguette
il
me
semble,
Rester
toujours
unies,
c'est
ça
le
vrai
bonheur.



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