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Tous ces poèmes m'appartiennent
et sont sous copyright :-:-:
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Il est formellement interdit de les utiliser.
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Miroir


Miroir O ! doux miroir à l'ovale parfait, Dont l'abîme est immense, la
réflexion profonde, Comme un sable mouvant tu absorbes à jamais, Les
reflets innombrables qui croisent et se confondent.

Mais que sont devenus les doubles de soi-même, Les regards amoureux et le
coup d'oeil furtif, Attitudes empruntées ou gestes en bohême, Caresses
ondulantes sur un corps suggestif.

Où sont tous ces amants, aux rêves en espérances Qui en te regardant se
sont jurés :" Toujours !!! " Mystères ou mirages de leurs anciens séjours
Dans l'au-delà du tain de ton inexistence, Miroirs impénétrables, quels
sont ces lourds secrets, Que tu gardes à l'abri des regards indiscrets.



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Les Sources


En haut du Mont Olympe j'irai, Par les lourds escaliers gris Et l'air
très vif du pays Me blessera comme une épée.

Tandis qu'en bas, la Meuse rousse, Balancera nonchalamment, Le bateau à
fond transparent Des évasions en folie-douce.

Je verrai au loin, dans un halo, La petite barque magique, De la grande
Odyssée mythique, De l'homme qui en savait trop.
Et je m'élèverai encor, Plus haut je rencontrerai, Ces beautés qu'il
voulait créer, Sublimes fleurs multicolores.

Le nouveau chant d'oiseau, et même, Les voyelles toutes en
couleurs Suivies des étranges rumeurs Du couple royal qui s'aime.

Et dans la neige, sur les cîmes Là, sera l'être de beauté Qui, de son
piédestal, planté Contemplera nos odieux crimes.

Du Mont Olympe je descendrai, Les yeux rougis, mais l'âme pure ; Mon
corps recouvert de blessures, Sera l'Etoile qui renaît.

O ! Races impies, immémoriales, TU reviendras de tes péchés ET dans
l'ardeur de leurs brasiers, Sourdra la Pierre Philosophale.



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Echo d'un mot


Le mot Amour revient résonner dans nos âmes, Et de lumière douce ,
vaporise les coeurs, Crée des mots bleus vivants, danse comme une
flamme, Sur musique Divine accompagnée de choeur.

Ardent et malicieux, il se nourrit d'étreintes De paroles muettes, de
gestes en floraison, De troubles et d'émois, de mille et une craintes, De
folies, de vertiges, oubliant la raison.

Il a un goût de lune, et des yeux pleins d'étoiles, La douceur ruisselante
d'une vague satin, Des tendresses de soie légère comme un voile, Et des
splendeurs nouvelles pour les futurs matins.

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