:-:-:  Tous ces poèmes m'appartiennent et sont sous copyright :-:-:

:-:-:- Il est formellement interdit de les utiliser. :-:-:-

 

 

 

:-:-:  Meschacebé :-:-:

 ( Mississipi )

 

 

 

 

 Mississipi, dans le Minessota tu naîs,

Et comme un enfant, du ventre de sa mère,

Du lac Itaska, tu sors et apparais,

Préparant ton voyage extraordinaire.

Majestueux et fier, tu coules et tu attaches

De très nombreux cours d'eau, contre tes flancs remplis,

Tels l' Illinois, l'Ohio, et le Wabache

Le Tenase, l'Akanza et puis le Missouri.

 

Enfin toutes ces eaux gonflées par les tempêtes,

Si riches en alluvions, fertiles à souhait,

Apportent aux contrées, même les plus secrètes,

Verdoyance et vie, luxuriance et beauté.

Malencontreux parfois, un obstacle se dresse,

Enclavé sous deux monts, son lit se rétrécit,

Insurgé tu deviens, et sans façon déverses

Tes bouillonnantes eaux dans la forêt ravie.

 

Sur la rive Ouest, les savanes déroulent

Leurs immenses prairies où paissent les troupeaux,

Un lointain infini, où l'horizon enroule

Et la terre et le ciel: !!! Quel somptueux tableau.

Du côté Oriental, admirable contraste,

Arbres parfums et fleurs, montagnes et rochers,

Mélanges étonnants, paysages qui s'encastrent

Au détour d'une voûte de plantes entrelacées.

 

Opulents magnolias,aux suaves odeurs,

Et Bignonias grimpants aux couleurs orangées,

Lianes escaladant, jetant des ponts de fleurs

Quelle magnificence...Merci Meschacebé..

 

Du lac Itaska, au golfe du mexique,

Depuis la nuit des temps, tu transportes tes eaux,

Fleuve impétueux traversant l'Amérique,

Que ton chemin est long. Que ton parcours est beau..!!!

(Poème inspiré par " Atala " de Chateaubriand)

 

 

 

 

 

 

  Attente

 

 

 

Au fond de son lit bleu, dans la demi pénombre,

L'enfant est aux aguets, et ne veut s'endormir,

Elle voit sur les rideaux, et dans les recoins sombres,

De la chambre assoupie, mille images fleurir.

Son souffle est profond, ses yeux vont et reviennent,

Du plafond blanc aux murs, recouverts à la chaux,

Ses pensées tourbillonnent; Derrière les persiennes,

Elle sent la nuit profonde, inquiétante d'échos.

 

C'est ainsi chaque soir, les semaines où son Père

Travaille tard dehors, il rentre à minuit,

De ce rite immuable sans doute il appert,

Que l'enfant est inquiet, son petit coeur frémi.

Elle s'applique dans des réflexions si profondes,

Qu'elle en oublie souvent, ce qui autour du lit

Existe. Et les minutes s'égrènent en notes rondes,

Et deviennent les heures qui sonneront minuit.

 

La porte est ouverte, et la lumière pâle

De la cuisine où veille une maman,

Donne des teintes sombres de l'ombre en cavale,

Des reflets irisés en pointe de diamant.

A chaque petit bruit, Coco soupire d'aise,

Elle sent son angoisse régresser à demi,

Les terreurs de la nuit, soudainement s'apaisent,

Maman est là et veille sur son enfant chérie.

Que c'est long chaque soir, quelle attente inhumaine!

O! Papa presse-toi, reviens vite, tu sais,

Je t'attends pour dormir, et j'ai bien trop de peine,

Pour m'évader sans toi, dans des rêves dorés.

 

Soudain le bruit léger d'un pas se manifeste,

Devant la porte où, Sultan est allongé.

Voilà Papa..C'est lui, il arrive..Et leste,

Le chien s'écarte un peu pour le laisser entrer.

O! Joies indescriptibles...L'étreinte insupportable

De la peur se desserre, elle se laisse aller

Au bien-être ouaté, sentiments ineffables,

Et glisse lentement dans les bras de Morphée

( Coco est le surnom que me donnait mes parents )

 

 

 

 

 

 

:-:-: La Mort :-:-:

 

 

 

 

 Pourquoi la mort fait peur, mais que savons-nous d'elle?

Elle viendra un jour, et nous saurons aussi...

Peut-être est-ce un envol, voyage à tire-d'aile,

Un monde aux dimensions immenses et infinies.

 

L'esprit de notre corps s'échappera quand l'heure

D'une nouvelle vie aura sonné pour nous,

Il sera délivré des prisons du malheur,

Il s'illuminera dans un bien-être fou.

 

Il sera accueilli par l'Etre de Lumière?

Qui est l'Essence même de l'Amour le plus pur,

Et, penché sur le film de notre vie sur Terre,

Nous interrogera sur notre sens futur.

 

Puis les être aimés viendront nous faire fête,

Nous les retrouverons, ces âmes "en-allées ",

Les parents, les amis, les amours, les conquêtes,

Que nous chérissons tant, que nous avons aimés.

 

Et dans cet univers nouveau et confortable,

Libres et supérieurs, là, nous évoluerons,

Le temps est en suspend, bonheur incontestable,

Et puis viendra le jour: de Réincarnation

( Inspiré par le livre : La vie après la vie...du docteur Raymond Moody )

 

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