:-:-:  Tous ces poèmes m'appartiennent et sont sous copyright :-:-:

:-:-:- Il est formellement interdit de les utiliser. :-:-:-

 

 

 

:-:-: Le Vagabond :-:-:

 

 

 

Une poignée de mots, jetée tout pêle-mêle

Un morceau de pensée, prend forme avec bonheur,

S'incarne sous les doigts, se tisse et s'entremêle,

Eveillant dans ton âme de secrètes chaleurs.

 

Et je peindrai le verbe afin qu'il te séduise,

Je le façonnerai, le recréerai pour toi,

J'y mettrai double sens pour qu'il te reconduise,

Aux voluptés divines, et à tous les émois.

 Puis....

Quand ta chair assoiffée, retrouvant l'espérance,

Onduleuse et mouvante, prête à tous les accords,

Sera portée d'Amour, j'inscrirai un silence;

Alors le Vagabond, oubliant tes errances,

Tu seras le captif de la fille aux yeux d'Or

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  :-:-: La Joconde :-:-:

 

 

 

 Léonard te regarde et toi tu prends la pose,
Du génie au modèle c'est l'immortalite,
Il y a bien longtemps deux âmes en symbioses
Communièrent ensembles devant l'éternité.

Etrange florentine au sourire rêveur
Aux yeux impénétrables étonnants de lumière,
Innocence ou désir, passion ou bien candeur,
Quels secrets caches-tu derrière tes paupières?

En te peignant le maître a saisi l'étincelle
De ton regard magique,envoûtant et rieur
Ange ou démon Mona? Pourtant tu ensorcelles
Et par delà les siècles conserves ta grandeur

Vos deux noms enlacés à jamais vagabondent
Quand on dit De Vinci, on pense fort à toi
Enigme du souris mystérieux, la Joconde,
Femme de Giacondo, c'était Mona Lisa...

 

(((PS : Ce poème a été sélectionnée lors d'un concours ..)))

 

 

 

 

 

 

 

:-:-:  La Mise à Mort :-:-:

 

 

 

 Tels de fougueux chevaux ayant brisé les chaines,

Les naseaux écumants, des éclairs dans les yeux,

Une foule en délire, se lève dans l'arène,

En criant des injures, les poings levés aux cieux.

 

Les gradins sont remplis, l'assemblée est en transe,

Le spectacle sera , sous la voûte étoilée,

Triomphe de la haine et de l'intolérance.

Justice tu es belle, dans ta grande équité.

 

Que vienne l'accusée, son crîme est infâme.

Elle a avec tendresse, et avec tout son coeur,

Sur une page blanche, laissé parler son âme,

Ignorantes hélas, du danger des rancoeurs.

 

Elle parle d'Amour, la naïve imbécile,

comme on parle des fleurs, ou d'un soleil couchant,

Comme on peint la beauté d'un paysage docile,

C'est obcène, c'est laid, c'est horrible et méchant.

 

Elle sera punie, et mérite les foudres,

De cette noble foule; Allumons le bûcher,

L'Amour n'est pas permis et l'on doit se résoudre,

 A faire un tas de cendre de cette illuminée.

 

 

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