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Tous ces poèmes m'appartiennent
et sont sous copyright :-:-:
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Il est formellement interdit de les utiliser.
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Instants

Les gestes de l'amour demeurent en transparence, Et sous les yeux fermés
se répètent en écho, Acquiescements heureux, bonheur en
transcendance, Requiem achevé, s'endort le quiproquo.

Certitude absolue de ces moments magiques, Lumière étincelante, éclat de
sens parfait, Nonchalance rêveuse ou bonheur nostalgique, Courts instants
éternels d'un vécu satisfait.

Et les mots scintillants comme bijoux de femme, Se déploient et
s'enroulent en couleur émotion, Brassées de verbes en chair aux couleurs qui
affament, Chemins des sens connus et des indiscrétions.

Vertige d'une peau, qui s'engloutit, se creuse, En tourbillons puissants
dans d'infinis accords, Citadelle envahie, aux plaintes
chaleureuses, D'une vague en caresse sur la plage d'un corps .



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Coup de Foudre

Un parfum de pensée suspendu dans l'espace, Essence de l'esprit qui émane
de nous, Des bribes de désirs, belle envolée fugace, Ribambelles de mots
provoquant des remous.

Sur le ciel se dessine une zébrure immense, Coup de foudre soudain,
déchaînant les passions, Hasard ou prédiction? l'Amour en
transcendance Imprègne l'Univers d'une immense impulsion.

Et mon coeur doucement, s'expanse de tendresse, Ses deux moitiés d'Amour
battent à l'infini, O! rythmes mélodieux, invitation expresse, Concertos
de mots bleus...Délicieuse euphonie.

Connaître ton regard, plonger dans ses abîmes, Aller y découvrir
l'étincelle de vie, Se sentir hors du temps, devenir synonymes Et plonger
dans un lac d'Amour inassouvi.. . 


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Le Peintre


Paysages
contrastants,
douces
ombres
chinoises,
Sur
un
corps
étendu,
abandonné,
en
feu,
Peintre
touche
et
retouche,
croise
et
puis
décroise,
Ton
dur
pinceau
de
martre
aux
poils
longs
et
soyeux.

Caresse
les
contours,
dessine
bien
les
formes,
Les
pleins,
les
déliés,
n'oublies
pas
les
accents,
Les
couleurs
ineffables,
qui
doucement
tranforment,
Cet
inerte
tableau
en
un
portrait
vivant.

Précise,
ta
main
court
sur
le
grain
de
la
toile,
Pour
parachever
l'oeuvre,
dans
tes
yeux
mille
feux,
Soudaine
jalousie,
tu
crayonnes
un
voile,
Pour
cacher
l'impudence
de
ce
corps
merveilleux.

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