:-:-:  Tous ces poèmes m'appartiennent et sont sous copyright :-:-:

:-:-:- Il est formellement interdit de les utiliser. :-:-:-

 

  

:-: A Toi :-:

 

 

 

Je ne sais pas dire «  Je t'aime « 

Alors je t'écris ce poème,

Je t'adresse ces adjectifs

Qui seront significatifs.

Et si tu doutes encor de Moi,

Ouvre mon coeur et penche-toi

Dans le secret de ses méandres

Et là tu pourras comprendre

La profondeur de mon affection,

Bien plus grande que la Passion.

Nous avons fait du chemin ensembles,

C'est un beau parcours il me semble,

Nous avons égrené des saisons,

A projeter nos ambitions.

Et maintenant, sans grand discours,

Je te déclare « mon Amour »

Je t'aime tant et je t'admire,

Pour le meilleur et pour le pire.

 

  

:-: De l'âge d'Or à aujourd'hui :-:

 

 

  

De l'âge d'Or, où tout commence,

De cette perfection totale et absolue,

Pourquoi nos Ancêtres n'ont-ils pas reconnu

L'Eternité offerte ; Pourquoi cette décadence.

A cette multiplicité de signes,

Abondance sans aucun effort,

Absence de la peur, pas de guerre pour l'Or

L'importance était de savoir rester digne.

O ! Temps passés si loin de nos mémoires,

Ensevelis aux confins de l'oubli,

Enfermés à jamais dans les pages jaunis,

De souvenirs anciens inscrits dans un Grimoire.

Mais qu'avez-vous fait de ces Temps d'abondance,

De cette mixité avec les Demi Dieux,

Ces plaisirs infinis, ces doux soleils radieux,

Pourquoi sommes-nous là, en pleine décadence ?

Vous eûtes l'âge d'Or, puis vînt celui d'Argent,

Moins glorieux, il est vrai, mais encor bien vivable

Pourquoi fallait-il que des pensées minables,

Conduisent tous les Hommes vers des actes déments.

S'ensuivit le début, qui est la fin d'un Monde,

L'âge de déraison qu'on surnomme «  Le Fer »

Le fléau de la guerre et les effets pervers,

Les élans monstrueux de cette bête immonde.

Nous sommes devenus ennemis de nous-mêmes,

L'âge d'Or est bien loin reviendra-t-il un jour

S'il n'y a plus d'espoir, s'il n'y a plus d'Amour,

Nos belles convictions sont parties en Bohême.

Qui saura éclairer ce vide sidéral.

Qui saura allumer la petite étincelle

La quintessence de cet héritage fidèle,

Des Temps immémoriaux du règne végétal.

Un jour....

Jupiter en colère descendit sur la Terre

Se cacha sous les traits de notre Humanité,

Contata les désordres, les inégalités,

Vit l' inhospitalité de cette race meurtière..

 

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