:-:-:  Tous ces poèmes m'appartiennent et sont sous copyright :-:-:

:-:-:- Il est formellement interdit de les utiliser. :-:-:-

 

 

 

:-:-:  Les Kings :-:-:

 

 

 

Du noir et feu ardent, au Ruby si intense,

Somptueuses couleurs qu'ils portent pour habit,

Tricolore ou Bleiheim, quelle magnifiscence,

Adorables King-Charles, vous nous avez séduits.

 

Vos yeux sont des fenêtres qui s'ouvrent sur le monde,

Pour réfléchir l'Amour que vous portez en vous,

Petits cour grand-ouvert où la trendresse abonde,

Votre place aimée, n'est-ce pas nos genoux ?

 

Quand fièrement assis sur des coussins soyeux,

Vous semblez plus royal que Charles deux, lui-même,

Vous qui sûtes charmer ce monarque, heureux

De pouvoir partager avec vous son emblème.

 

Quel minois ravissant, c'est un plaisir immense

De vous voir gambader, les oreilles au vent .

Petit nez retroussé, mouvements en errance,

Magnifique tableau aux contours émouvants.

 

Comment vous résister.Votre charme m'envoûte.

Je suis là, en attente prête à vous recevoir.

Que vienne le grand jour, je n'ai plus aucun doute,

Vous êtes mon élu ..mon prince.mon espoir

 

(Ecrit  le 12/01/2003)

 

 

 

 

 

 

 

:-:-:  Complainte pour les oiseaux :-:-:

 

 

 

Paysage d'hiver, où les flocons s'envolent,

Emportés ça et là par le vent froid du Nord ;

Spectacle merveilleux, c'est une farandole

Qui s'élance légère en de joyeux transports.

 

Je suis là, bien au chaud, et mon regard s'énivre

Et se perd lentement dans l'univers en blanc

Où se confondent le ciel et le sol, je veux suivre

Ces tourbillons gracieux éthérés et tremblants.

 

Le squelette des arbres, peu à peu se transforment

En d'harmonieux dessins ; Cest un pastel de blanc.

Tout disparaît et prend des allures uniformes,

Le paysage sommeille et devient nonchalant.

 

Par delà les carreaux, j'aperçois la mangeoire

Où les petits oiseaux viennent se réfugier.

Les moineaux si nombreux, mésanges à tête noirs,

Voici l'heure venue de vous rassasier.

 

Papillons inlassables qui tombent sur le terre,

Insensibles au sort des beautés emplumées,

Qui de leurs yeux inquiets, voient dans le ciel austère

Un lendemain glacial sous leurs pattes gelées.

 

Ils ont froid, ils ont faim, ils viennent à nos portes,

Pour survivre à ce gel qui va les engourdir,

Ouvrons vite nos cours, et prêtons-leur main forte :

Bicuits, beurres et grains..Vous n'allez pas mourir.

 

Tout au long de l'hiver, apportons-leur de l'aide,

Ne fermons pas les yeux, ne leur faisons pas peur,

Les jours gris s'en iront, car le printemps succèdent,

Aux sévices du froid, apportant le bonheur.

 

Mais pour l'heure la neige, inlassable déroule,

Son manteau blanc semblable à un linceul mouillé,

L'hiver s'est installé, se maintient et s'enroule,

Sur l'infini offert, prêt à se pétrifier.

 

( Ecrit le 6/01/2005 )

 

 

 

 

 

:-:-:  Les Questions :-:-:

 

 

 

Le monde aujourd'hui,

Froid, insensible, sourd.

Le vacarme des inégalités

n'arrivent pas à faire vibrer le tympan de l'homme du XX1ème siècle.

Qui sommes-nous ?

Que sommes-nous devenus ?

La souffrance pourtant, fait crier de douleur de la même façon chaque être humain de notre Terre Mère.

Comment cette descente vers des abîmes d'indifférence a-t-elle pu s'installer.

Pourquoi rejeter sur l'autre, le poids des responsabilités, alors que l'on s'exonère de tout soi-même.

Ce n'est pas moi, c'est «  l'autre »

Une petite musique pleine de faussetés  s'est installée, on ne joue pas les bonnes notes.La partition est faussée.

Hélas, nos oreilles se sont habituées à ces rengaines répétitives sournoises et dévastatrices.

Nous sommes dans le faux, dans le leurre, dans le paraître..

Le vide sidéral quoi.. !!!

Et tel le capitaine de vaisseau, naviguant dans des brumes opaques , avec le vent déchainé de la tempête , sifflant et hurlant dans ses oreilles, nous entendons d'étranges rumeurs, des lieux communs, des redites, qui viennent encore s'ajouter aux fausses notes de la symphonie du monde..

Nous jouons faux

Nous parlons faux.

Nous vivons faux.

Jusqu'où irons-nous ?

Les abysses de l'horreur nous aspirent lentement.

Que faudra-t-il pour que Nous, êtres «  dits humains » ayons le sursaut salvateur pour le bien-être et l'avenir des générations à venir.

Que faudra-t-il pour que nos enfants puissent avoir des «  lendemains qui chantent »

Pour l'heure c'est le désenchantement..

Interrogeons-nous.

 Si «  tous les gars du monde voulaient se donner la main », et  repenser l'echelle des valeurs, en puisant dans le passé pour en tirer les bonnes leçons avec les solutions qui existent, alors un monde nouveau pourra renaître.

Un monde d'Amour :

 L'Amour de l'autre.

Aimer l''autre c'est s'aimer soi-même.

Respecter l'autre, c'est se respecter.

La prochaine fois que nous sortirons, où que nous nous rendions, faisons un effort..

Sourions ....à un enfant, un adulte où un vieillard.. A une personne au hasard..

Vous allumerez une petite flamme d'Amour dans les yeux de l'autre.

Je sais, ce n'est pas beaucoup, mais ne suffit-il pas d'une simple étincelle parfois pour raviver un feu moribond et retrouver la chaleur essentielle dont nous avons besoin.

Et cette chaleur c'est l'Amour..

Et de toute éternité c'est l'Amour qui sauve le monde..

( Ecrit de Mars 2009 )

 

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